Posté par Fabrice Eulry le 16 mai 2012

Jeudi 16 mal 2012
WIKIPEDIA
L’encyclopédie internet vient enfin de palier une de ses principales carences, en consacrant une de ses pages à l’oeuvre de votre pianiste préféré. Quel soulagement !
LE PROGRAMME DES CONCERTS
De Fabrice Eulry est mis à jour dans www.fabriceeulry.com
CONCERTS DANS L’OHIO
Fabrice Eulry jouera pour le festival Piano Arches à Cincinnati les 9 10 et 11 août en piano solo.
il donnera également dans les jours qui précèdent, un concert en grand orchestre pour les professionnels à l’occasion de la sortie de son disque Twistin’ at Ray’s enregsitré à Cincinnati en novembre dernier.
ENCORE DU NOUVEAU POUR LES PIANISTES
Bientôt téléchargeables en format pdf : Boogie casscord de l’album Escapade symphonique et Prélude II de J.S.Bach adapté en boogie par Fabrice Eulry ! 
Fabrice Eulry propose également une partition gratuite et évolutive : Toutes les trois semaines il vous en envoie une nouvelle version pdf en introduisant à chaque fois une petite dose de difficulté supplémentaire. Le morceau s’appelle « Boogie facile ».
Demandez-le : fabriceeulry@yahoo.fr
Voici ce qu’écrit une personne qui vient de le recevoir :
Le dernier disque de Fabrice Eulry est disponible sur la boutique du site. Enregistré avec l’ensemble symphonique à cordes Accord parfait et le clarinettiste suisse Jacky Milliet, ce disque propose des thèmes instrumentaux de la chanson française arrangés par Fabrice Eulry mais également un nouveau boogie-woogie (Boogie casscorde au cours duquel Fabrice Eulry casse une corde dont le claquement produit une syncope opportune). L’indication du minutage de cet incident vous permet de gagner un autre disque de votre choix. Il vous suffit d’écrire.
Photo Gérard Demonchy.
HARRY CONNICK JUNIOR
Ou comment le pianiste néo-orléanais arrive à transformer la manière française de frapper dans les mains (sur le 1er et 3ème temps) en rebond afro-américain (sur les 2 et 4ème temps).
http://www.youtube.com/watch?v=yD3iaURppQw&feature=email
RESONNANCE
ACTUALITE DE LA FONDATION
Cours conférence d’improvisation, entrée libre 24 mai 2012 à la fondation, entrée libre. Avenue plan 9 A, Morges. Suisse. 20 heures.. Tous les pianistes présents (dont Elisabeth Sombart et Fabrice Eulry vous joueront un thème et ses variations. Cours de rattrapage dans les deux qui précédentes pour ceux qui ont raté les cours précédents. OUVERT A TOUS LES AGES ET SANS NOTION DE NIVEAU.
A Morges entre Genève et Lausanne, Résonnance, la fondation école d’Elizabeth Sombart,
Une vidéo http://www.resonnance.org/pages/resonnance_promotion_video.php
le lien du site : http://www.resonnance.org/
Elizabeth Sombart
Sa fondation propose aussi à la maison-mère de Morges (entre Genève et Lausanne) des cours de piano individuels mensuels et gratuits donnés par Fabrice Eulry :l’improvisation et la compréhension de la musique par des moyens qui font le moins possible appel au solfège.
FESTIVAL
PIANO BLUES BOOGIE EN ROMANDIE au bénéfice de la fondation Résonnance
Fabrice Eulry solo le vendredi 9 novembre 2012
Fabrice Eulry, Lluis Coloma, Ricky Nye Jacky Milliet le samedi 10 novembre 2012
Salle Paderewsky Casino de Lausanne le 10 novembre Tarif unique : 40 CHF . N’attendez pas pour réserver ! Contactez fabriceeulry@yahoo.fr ou à la fondation Résonnance
Par téléphone 00 41 21 802 64 46 resonnance-ciepr@resonnance.org
DESORMAIS
Chers amis mélomanes,Vous pouvez désormais aussi acquérir certains de mes albums (même par titre isolé) et certaines de mes partitions, en version numérique ! http://www.fabriceeulry.com dans la rubrique commander ( ou directement le lien de la boutique : http://www.fabriceeulry-laboutique.com )Sont déjà disponibles les albums suivants :
Paris Jook
Concerto pour piano
Blue Sando
Le pianiste en solo
Piano Solo
Piano Killers
Boogie Folies
Boogie Folies Volume 2
Boogie-woogie orchestral
Et pour tous les pianistes, les partitions suivantes en pdf :LA METHODE DE BOOGIE-WOOGIE : 2 pdfs séparés : LE PARCOURS -plus de 80 pages, et LES MOTIFS,NIGHTMARE BOOGIEBOB & CIEBOOGIE ROUSSETTEDAUPHINE RAGPRELUDE EN FA MINEURLES PETITS DOISNEAURAGTIME EUROPHONIQUENEIGIDDESLA MARSEILLAISE
METHODE DE BOOGIE-WOOGIE
Ecrite par Fabrice Eulry
Cet ouvrage comprend :
-Une liste de références discographiques.
-Quelques boogies aisés pour se détendre.
- »Le Parcours » : une partition de 85 pages dont la première moitié est uniquement rythmique, et qui en quelques mois vous permet de maîtriser les bases rythmiques et les mains motifs de main gauche.
- -Une fois le parcours maîtrisé, des pistes d’improvisation avec des motifs concrets pour la main droite et des pistes à développer.

Voici l’avis de l’un de vous sur cette méthode :
… »Je saisis l’occasion qui m’est donnée pour vous réitérer tous mes remerciements concernant votre méthode d’apprentissage du boogie woogie. Celle-ci constitue un outil de travail exceptionnel, ce d’autant plus qu’il n’existe absolument aucune méthode de travail pour cette musique.
J’en aborde le derniers tiers. A chaque exercice le plaisir de jouer reste intact. Rien de rébarbatif, bien au contraire. Le tout enrobé d’une redoutable efficacité. Permettez moi de reprendre un leitmotiv de Jean-Luc Petitrenaud dans son émission dominicale « Les escapades de Petitrenaud » lorsque ce dernier congratule les chefs qui ont participé à son émission en leur jettant : « Bravo l’artiste ! ». M. Patrice Matarasso.
Vous pouvez déjà la commander par courrier. Mais elle sera également téléchargeable dans quelques jours !
TWISTIN’AT RAY’S
Enregistré à Cincinatti, la patrie des King records (James Brown) le prochain disque de Fabrice Eulry est en cours de mixage.
Chaque langue participe à la richesse de l’humanité. Il est donc insensé d’opposer Shakespeare à Hugo. Le plus sûr moyen de ne tuer ni l’un ni l’autre est de ne pas parler le Shakesgo ou le Hupeare mais de bien parler correctement l’Anglais comme le Français. Les Quebécois nous donnent l’exemple : en effet les cousins insularisés dans un océan d’anglophonie, ont su souvent et sans rancune, faire la part des choses avec créativité.
Quelques idées simplistes :
« Le grignotage du franglais est inéluctable » :
Dans les années soixante nous disions encore shoot pour tir, ou goal pour gardion de but. Les Québécois pour le plus grand bien des francophones, ont inventé courriel, qui remplace peu à peu email depuis six ou sept ans.
« Le français recule dans le monde » :
C’est un point de vue parisianniste. C’est en réalité l’influence française qui recule. C’est désormais en Afrique ou au Canada que l’on parle et que l’on écrit le français le plus châtié, et le plus créatif. La population francophone augmente dans le monde. Elle est toujours la deuxième langue en nombre de pays. Le recul correspond au recul historique de la France dans le monde, mais ce recul s’est déjà découplé avec celui de la francophonie à mesure que l’influence française s’amenuise. Au fur et à mesure de ce découplage, d’autres foyers de la francophonie prennent le relais.
« L’Anglais prédomine et prédominera plus que jamais » :
Attention encore au nombrilisme qu’ils soit parisien, continental, ou occidental : l’Anglais recule en proportion de la population mondiale. L’espagnol est depuis les années 2000 la langue maternelle la plus répandue. De plus on confond souvent la langue de Shakespeare avec le Globish celle des marchés financiers dominants Wall street et de la City. Un changement du centre de gravité financier mondial peut tout changer dans de brefs délais.
« Les mots anglais enrichissent la langue française » :
Certes, ils le devraient, mais très souvent c’est la substitution pure et simple : timing à la place d’horaire, team à la place d’équipe, ou pis, la substitution réductrice : « il est cool » peut vouloir dire « il est calme », « il est rigolo » « coulant », et par euphémisme « mou », « lent », « complaisant »… déjà ici six nuances que ke français offre et que l’on s’interdit, parfois à dessein, pour s’exprimer sans s’exposer. Exemple typique de reproche non assumé fait à un employé en retard : « C’est pas vraiment cool*, faut faire un peu gaffe au timing ». En français : « Ce n’est pas sérieux, faites attention à l’heure désormais » paraît raide dans un monde où l’on n’ose plus appeler un chat un chat, et dans lequel le narcissisme ordonne de donner image sympathique à n’importe quel prix,
Le franglais, virus décliné du globish assigné à la francophonie, a donc non seulement pour conséquence de détruire la langue en gommant les nuances, mais aussi d’offrir un instrument de manipulation à un degré que le français n’avait jamais proposé.
*On notera ici que cool se traduit par « sérieux » ! Soit un sens différent parfois même opposé aux six premières nuances proposées ! Le franglais permet donc de dire tout et son contraire, tout en s’exprimant de manière unilatérale (pour soi uniquement). Comme langage il n’est donc pas un lien de partage, mais un lien de pouvoir ou au mieux, d’esquive de la relation. Il est l’anti-matière du français, et comme par hasard cette prédation se retrouve dans les intérêts de ceux qui répandent et promeuvent le globish qui nivelle les cultures, puisque c’est aussi la langue des adorateurs du veau d’or.
« Les mots anglais détruisent la langue française » :
Quelques contre-exemples : certains mots n’ont pas d’équivalent français : tempo, pizzicato, témoignent de la créativité Italienne à la Renaissance. Ragtime (ci-contre, Scott Joplin) Blues, swing gospel, spiritual témoignent de la créativité afro-américaine au XXème siècle. Ni Québécois, ni nous, ne cherchons à les franciser, et nous aurions tort certainement, car il portent en eux l’histoire de l’apport extérieur non agressif mais plutôt avenant, de caractère artistique, donc universel ou du moins partageable. Ce ne sont pas des mots de franglais et fonts partie du vocabulaire francophone comme restaurant est au patrimoine de la langue Shakespeare Nous sommes si reconnaissants de ces dons, que malgré notre accent nous les conjuguons parfois dans la langue d’origine ! : un swing des swing, un tempo des tempo. F.E.
Laissons à présent la parole aux cousins :
Voici, ce que nous relate le Québécois Michel Brûlé dans son dernier ouvrage : 
« … il nous faut pour cela remonter en 1066, à l’époque où Guillaume le Conquérant, Duc de Normandie, monte sur le trône d’Angleterre à l’issue de la bataille d’Hastings qui l’oppose à Harold Godwinson, le dernier roi anglo-saxon de la perfide Albion. Une fois couronné, Guillaume impose le franco-normand comme langue officielle en lieu et place de l’anglo-saxon qui reste néanmoins la langue maternelle de la paysannerie anglaise. Pendant près de trois siècles, la monarchie et la noblesse anglaises ne parleront que le Français. En 1328, Charles IV, dernier roi de la dynastie capétienne, meurt sans héritier mâle. La crise de succession, qui oppose Edouard III d’Angleterre et Philippe VI de Valois auquel le trône échoira finalement, débouchera sur la Guerre de Cent Ans pendant laquelle deux rois francophones n’auront de cesse de se disputer le royaume de France.
Durant cette période naquit de part et d’autre de la Manche un certain patriotisme, qui se manifesta en Angleterre par le refus croissant de la bourgeoisie d’utiliser le Français dans les actes de justice ainsi qu’à l’Université. L’Anglais moderne apparut donc dans le courant du XVème siècle et résulta de la fusion progressive du franco-normand et de l’anglo-saxon. A cet effet, on remarquera qu’environ 29% des mots en Anglais sont directement issus de la langue française, laquelle reste à ce jour, la source principale de la langue anglaise devant le latin (28%), les langues germaniques (25%, y compris le vieil anglais) et le grec (5%).
C’est concomitamment au déroulement de la Guerre de Cent Ans que le « je » en Anglais aurait basculé de la forme minuscule à la forme majuscule (le fameux « I »). De plus, alors qu’à l’origine « you » signifiait « vous » et « thou » signifiait « tu », le « thou » a fini par disparaitre pour ne plus laisser que le « you », non pas signe de nos jours de vouvoiement universel mais de tutoiement universel si l’on en juge par la familiarité avec laquelle les Anglo-Saxons s’adressent parfois à leurs interlocuteurs. Brûlé considère que l’alliance de l’hypertrophie du « je » et de l’atrophie, voire de l’inexistence du « vous » en anglais, est propice à faire de cette langue une « langue irrémédiablement vouée à l’impérialisme et à l’ethnocentrisme ». On aura bien sûr compris que l’auteur, en fustigeant la déconsidération de l’autre dans la langue anglaise, s’efforce de démontrer que cette dernière prédispose les anglophones à l’impérialisme et à l’ethnocentrisme.
La langue elle-même n’est que l’instrument principal par lequel une puissance impérialiste (ici, la sphère anglo-américaine) assoit peu à peu sa domination culturelle. La structure d’une langue déterminant les structures mentales de ses locuteurs maternels, elle ne saurait constituer qu’un simple instrument de communication neutre. Comme le fit remarquer le linguiste français Georges Mounin, « chaque langue reflète et véhicule un vision du monde ». Il y a donc en théorie autant de visions du monde irréductibles l’une à l’autre qu’il existe de langues vivantes. »
L’INSPIRATION
Il sera désormais difficile à trouver dans un paysage vierge de toute publicité, qu’il soit urbain ou rural. Ainsi en ont décidé une multinationale, La mairie de Paris et le gouvernement, et même le conseil d’Etat.
Communiqué de Paysages de France
Association agréée dans le cadre national au titre du Code de l’environnement,
indépendante des pouvoirs économique et politique
www.paysagesdefrance.org
Contact presse : 06 82 76 55 84
DÉCRET AFFICHAGE : LE GRENELLE ASSASSINÉ
Le « décret affichage » a été publié comme prévu au JO du 30 janvier 2012. Le dépeçage annoncé par Paysages de France est confirmé. La responsabilité de cet assassinat incombe directement à un gouvernement qui s’est fait le complice attentif du travail de sape poursuivi par les afficheurs depuis plus d’un an.
Ce décret, qui aurait pu être l’outil permettant de mettre fin aux débordements insensés de l’affichage publicitaire en France et dont certaines mesures proposées dans le projet présenté en décembre 2010 par le ministère de l’Écologie allaient dans le bon sens, a, depuis, été vidé progressivement des avancées qu’il comportait et réécrit au seul bénéfice des groupes de pression économique.
- Lire le communiqué du 11 janvier 2012 : lien en bas du communiqué
- Lire le décret : lien en bas du communiqué
Communiqué de Paysages de France
Association agréée dans le cadre national au titre du Code de l’environnement,
indépendante des pouvoirs économique et politique
L’enjeu environnemental, qui était la raison même du Grenelle de l’affichage, a donc fini par passer complètement à la trappe.
C’est ainsi, par exemple, qu’aujourd’hui pourront continuer à être installés massivement :
- Des centaines de milliers de panneaux publicitaires scellés au sol « 4X3″ (l’un des pires symboles du mal que le décret était censé guérir) :
- dans le paysage quotidien de 40 millions de Français avec, notamment, le rétablissement, à la demande des afficheurs, d’une dérogation qui, à elle seule, est la cause de l’essentiel de la pollution contre laquelle la ministre de l’Écologie était partie en guerre en 2008…
et cela jusque dans :
- les parcs naturels régionaux (PNR),
- les secteurs sauvegardés,
- le champ de visibilité des monuments historiques,
- les zones de protection du patrimoine urbain et paysager, etc.
- Des enseignes murales géantes (qui sont l’une des causes de l’ « abomination » des entrées de ville à la française)
C’est ainsi que pourront être installée quasiment sans frein :
- des publicités vidéos et numériques sur écran géant, y compris scellées au sol
- des publicités de surface illimitée
Le Conseil d’État a-t-il été « obligé » de valider le décret scélérat ?
Le Conseil d’État, qui a examiné ce projet vendredi 26 janvier 2012, a-t-il bénéficié de tout le temps nécessaire pour étudier un projet d’une telle complexité, d’une telle ampleur et aux enjeux aussi forts ? Pour mesurer l’ampleur des pressions, et même du chantage exercé par certains professionnels ? Et inversement, pour mesurer la demande sociale, laquelle s’était pourtant fortement exprimée en février 2011 ?
Trois années de concertation « bidon »
Certainement pas, car le gouvernement, après des années de concertation « bidon », a fait en sorte que cet examen par le Conseil d’État intervienne dans l’urgence et, pour un tel texte, en un temps record et, partant, dans des conditions assurément indignes d’un État de droit.
Avec l’appui de Bercy
Une chose est certaine, Bercy (autrement dit, le ministère de l’Économie) aura systématiquement apporté sa contribution aux offensives conduites en vue de dépecer le projet et ce jusqu’au dernier moment, dans l’enceinte du Conseil d’État, où ses représentants tentaient encore, voici quelques jours, d’arracher quelques nouvelles avancées…pour les afficheurs, et où les afficheurs eux-mêmes continuaient leur travail.
Ainsi, mis à part les observations de Paysages de France, dont la qualité la a pourtant été saluée par le Conseil d’Etat, c’est en définitive le projet de l’afficheur JCDecaux et de l’Union de la publicité extérieure (UPE), organisation regroupant notamment JCDECAUX, CLEAR CHANNEL et CBS, que le Conseil d’État aura examiné.
Face à cette situation, il ne reste donc plus qu’à attendre le départ d’un gouvernement qui a permis une telle imposture et un tel désastre environnemental, et à faire en sorte que celui qui le remplacera remettra sans délai en chantier ce décret honteux.
* « (…) le projet suscite la « stupéfaction » de l’Union de la publicité extérieure (UPE) (…) Le texte est beaucoup plus restrictif que prévu, explique Stéphane Dottelonde, président de l’UPE. « 90% des dispositifs publicitaires sont menacés si le texte est appliqué en l’état. » Le secteur en sortirait fortement affaibli, avec à la clé la perte de 15.000 emplois directs et indirects qu’il génère, selon l’UPE. » Le Figaro, 11 mars 2011. « Et c’est la fourchette basse ! », aurait même précisé, selon Libération du 11 mars 2011, le président de l’UPE.
* « Ce projet de décret organise l’éradication d’une profession et dans son sillage la mort de PME – PMI, d’entreprises nationales et va conduire à faire grandir les rangs de demandeurs d’emploi dans les mois à venir. » Message du 11 mars 2011 d’Emmanuel DUPONT, alors président du Syndicat national de la publicité extérieure (SNPE) à une sélection de députés à qui était adressée une question écrite clé en mains à poser à la ministre de l’Écologie
** Selon Le Canard enchaîné du 1er juin 2011, jamais démenti par l’afficheur JCDECAUX, « les gens de Decaux ont littéralement tenu [le] stylo pour écrire le décret. Dès qu’un truc ne leur plaisait pas, ils [le] faisait réécrire »
http://paysagesdefrance.org/spip.php?article451
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025240851&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id<http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025240851&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id>
- Oui mais euh… c’est p’tet ‘que ça doit être bon pour l’économie, qu’il y ait toujours plus de publicité ?
-D’accord d’accord… je ne discute pas avec les prix Nobel, mais je pars trouver l’inspiration musicale dans ces pays « économiquement arriérés » (pouah !) où la publicité n’envahit pas tout. Tiens la Suisse par exemple :
TRAVERSEZ L’ANNEE DE « LA FIN DU MONDE »…
… avec des vidéos gratuites de Fabrice Eulry qui remontent le moral.
A VIVEMENT DIMANCHE
FRICTION POUR PHILLIPE BOUVARD !
et bise sur le troième temps pour Anne Roumanoff sur le troisième temps c’est sur cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=k5f1YcxYXKM&feature=related
TERRASSA FESTIVAL EN CATALOGNE BOOGIE-WOOGIE FINAL A 8 MAINS
http://www.youtube.com/watch?v=sehILXSTz9w
LES COPAINS D’ABORD
http://www.youtube.com/watch?v=Th-0Di4K6vY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=6uQdsuZZVvE&feature=related LE VOL DU BOURDON
http://www.youtube.com/watch?v=jDJW0kFGC4A&feature=related WHEN THE SAINTS
http://www.youtube.com/watch?v=yxiBNBP5SH8&feature=related FABRICE EULRY ET IGGY POP LES FEUILLES MORTES
http://www.youtube.com/watch?v=cZAavyX1Shg FABRICE EULRY IGGY POP ET CATHERINE RINGER
http://www.youtube.com/watch?v=4QQ7VnNeu4M FABRICE EULRY MARATHON LA DERNIERE MINUTE DES 24 HEURES DE PIANO
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=dDcnH1clqjU IIGGY POP FABRICE .EULRY ET AYO NE ME QUITTE PAS
Iggy Pop et Fabrice Eulry
L’HISTOIRE DE FRANCE EN CHANTANT
DISPONIBLE EN LIBRAIRIE !
- Librairie Notre-Dame de France 21 rue Monge 75005 Paris. Ouverte de 15h à 19h. les lundi et de 10h.30 à 19h. du mardi au samedi
Toute l’histoire de France en 1h.20 en récit et chansons originales de Fabrice Eulry
PIERRE SIBILLE ET BLUES’UP
Souvenez-vous c’était il y a tout juste deux ans lors de la création de mon premier concerto pour piano à la salle Cortot. Parmi les compositeurs français en mouvement présent à cette soirée, nous avions entendu Pierre Sibille. Ce documentaire en noir et blanc,est un témoignage de l’épopée sénégalaise de Blues’up, le collectif qu’il a fondé.
Les musiciens se gardent ici de donner leur avis politique, et même si ils ne cherchent pas à mettre les choses en perspective, le documentaire nous restitue une parcelle de vérité par l’émotion qui émane de leur vécu, très loin des propagandes médiatiques.
Merci à eux et bonne chance aux collègues Sénégalais, qui perpétuent l’esprit du blues par l’espoir que leur élan vital constitue au milieu du chaos. Vive la France vive le Sénégal et vive les peuples. F.E.
Pour voir ce documentaire intitulé « On est ensemble »
PHILIPPE BAS NOUS QUITTE
Pour le souvenir son site internet.
C’est aussi une perte pour la musique qu’il si bien servie en jouant inlassablement dans la rue sur son petit piano durant des décennies, dans les rues de Paris, en accompagnant notamment Olivier Franc. Ces dernières semaines, l’on pouvait entendre Philippe Bas à la terrasse du Petit-journal Montparnasse qu’il remplissait de mélomanes dès que sa main gauche se déchaînait.
Tu a servi la musique libre comme un manouche, loin des circuits mondains qui ne t’intéressaient pas, dans la chaleur et la simplicité des pianos-bars et de la rue. Je prie pour qu’elle te rende éternellement ce cadeau unique que tu as donné à des milliers de gens. F.E.
FABRICE EULRY A CINCINNATI (21/11/2011)
Trois séances ont été nécessaires pour enregistrer les 14 titres du nouveau disque Twistin’ at Ray’s avec les références à la musique de Ray Charles.
FABRICE EULRY A NEWPORT (14/11/2011)
Ce 5 novembre 2011 après le festival de la veille, je dois louer une voiture pour me rendre à d’Iowa city à Cincinatti : Chase Garett me propose de me conduire et de partir le matin; c’est à 8 heures de voiture, une paille après la soirée de la veille. “Avec un peu de chance me dit Chase, Nous arriverons à temps pour le Boogie summit de Newport (Kentucky) juste séparé de Cincinatti par l’Ohio river. C’est le festival de Ricky Nye. Accompagnés par Andrew Elias à qui nous devont les photos, nous arrivâmes quelques minutes avant et Ricky Nye en pleura de joie. Bien sûr, il souhaita que nous soyons les invités surprises du festival. Le voici en coulisse une minute avant l’entrée en scène nous donnant le déroulement de la soirée (de gauche à droite Ricky Nye, Fabrice Eulry, Andy Smith, Chase Garrett),
puis téléphonant à sa fille Lara
qui vit au Texas pour lui jouer Joyeux anniversaire avec tout le choeur du public,
Après cette introduction STEPHANIE TRICK a joué des morceaux de Fats Waller et James P.Johnson.
JE N’AI JAMAIS ENTENDU JOUER CETTE MUSIQUE AVEC AUTANT DE FLUIDITE PAR DES GENS ACTUELLEMENT VIVANTS. Pour cette raison quand elle m’a invité pour un duo, j’ai d’abord pris le micro (ci-dessous) et expliqué au public qu’il fallait lui faire une ovation debout. Il ne s’est pas fait prier.
Mes trente années de métier, ou mes quarante de piano, furent insuffisants pour
émousser l’impression que m’ont procurée la grâce et le talent de cette pianiste qui pourrait pourtant être ma fille.
Donc pour compléter l’affaire et que le public soit comblé, je n’avais juste qu’à faire le clown, histoire que Fats Waller soit totalement à l’honneur.
J’insiste bien pour que vous compreniez : la musique de Stephanie Trick est exceptionnelle.

Un petit mot d’un d’entre vous chers amis mélomanes, M. Stephen Blonc, concernant Stephanie Trick : « Pour rejoindre votre commentaire sur votre site : la première vidéo que j’ai vu d’elle sur youtube (il y a 3 ans) était son interprétation de Fingerbraker de Jelly Roll Morton (enregistré le 17 Novembre 2007 au 21ème festival de West Coast Ragtime à Sacramento), morceau ô combien difficile ! J’en suis resté bouche bée !!! »
> http://www.youtube.com/watch?v=jjM7ialHdWk
FABRICE EULRY A IOWA CITY 4/11/2011
Au théâtre ENGLERT pour un festival de boogie-woogie (ici l’affiche du festival 2010)
Ce festival est organisé par Chase Garrett
a reçu, ce 4 novembre 2011, 700 spectateurs. Voici un extrait de l’article du Daily Iowan :
The final musician joining Garrett is Fabrice EULRY from Paris. When Garrett first played with the pianist, he was awestruck by Eulry’s style. « I ended up almost making a fool of myself because I almost tried to overdo whet I could do, » Garrett said. « I was just so in awe. »Eulry didn’t seem to consider Garrett foolish, though, and he was struck by the way Garrett played.
« Chase Garrett is very talented, and what surprised me the first time I listened to him was not the fact that he was young — half my age — but the fact that you forget it when he plays, » Eulry said.
Deux ovations debout après le duo avec Carl Sonny Leyland et après le boogie expiatoire. J’ai fait beaucoup de dédicaces dont à une famille française qui vit là et fait de la recherche à l’univesité depuis quinze ans.
Chase Garrett était très heureux et nous avons finit par un souper-buffet au treizième étage de la tour de l’hôtel avec piano et vue sur Iowa city. Parmi les amateurs de cet après-concert informel, un super crooner que j’ai accompagné sur du Duke Ellington et des quatre mains avec les copains regardait les paroles sur son Ipad quand il avait un trou et nous avons fait quelques quatre mains avec Carl Sonny Leyland.
Nous partons dans le Kentucky dès le lendemain matin avec Chase pour arriver à faire la surprise à Ricky Nye qui finit son festival le soir (5 novembre). Tout le monde était heureux et veux me revoir l’année prochaine.
Chase Garrett, Iowa.
FABRICE EULRY A LAS VEGAS

Assiste dans la fosse d’orchestre (juste en invité) à la comédie musicale Phantom of the opera au Venitian (juste en invité)
fut un point de vue et d’entente idéal pour écouter l’orchestration de l’écriture de Lloyd Weber, le compositeur le plus plebiscité de ces trentes dernières années en matière de comédies musicales pour lesquelles il fait mouche à tous les coups, de Jesus-Christ superstar (1970) à Cats (1978). Invité par la clarinettiste et pianiste D Gause Snelson qui utilise aussi pour cette partition la clarinette basse, la clarinette en si b
celle en mi b, minuscule très à l’aise dans les suraigües. Elle est par ailleurs compositrice et m’a joué une de ses oeuvres (avec un très beau toucher au piano).
OUEST-FRANCE S’ENFLAMME
… pour le spectacle « Fabrice Eulry et son piano fou ».
« - Alors il te plaît ce DVD de Fabrice Eulry ?
- Je trouve qu’il a incontestablement perdu de sa virtuosité depuis son accident à la main droite l’hiver dernier .
- Arrête ton vice ! C’est une vidéo de 2003 ! «
EXEMPLE A SUIVRE PAR NOS PUISSANTS
Diego Della Valle un héros du XXIème siècle
Les journées du patrimoine comme la fête de la musique ce devrait tout les jours. Aurait-elle inspiré les compositeurs et le prix du même nom si elle partait en poussière ? Le journal Le Point nous apprend que le Colisée est en péril dans un article positif de Dominique Dunglas dont voici un extrait :
… La pollution transforme le carbonate de calcium en sulfate de calcium, et le phénomène crée des métastases minérales. « En outre, le monument a subi un tremblement de terre en 443, explique l’archéologue de la surintendance, Rossella Rea. Il a été dépouillé de ses armatures métalliques et de nombreux blocs de travertin, puis fragilisé par le percement du métro. Sans les éperons de brique construits au XVIIIe, il se serait déjà écroulé. » Noirci par les gaz d’échappement, le Colisée souffre aussi de son succès : 5 millions de visiteurs par an. Un système de grilles fait de vulgaires
tubes d’échafaudage fut installé dans les années quatre-vingt au rez-de-chaussée et au premier étage pour canaliser les flux de visiteurs. Toilettes, billetterie, boutique et bureaux occupent 20 % de la superficie et sont autant de corps étrangers qui dénaturent le monument. Le Colisée est devenu une usine à gaz fardée de noir crasseux et tombant en morceaux.
« Une obsession, un cauchemar », pour Gianni Alemanno, le maire de Rome, qui ne dispose que de 500 000 euros par an à consacrer au symbole de sa ville et de son pays. Il se lance alors à la recherche des 25 millions nécessaires pour sauver le monument. On le croit au Japon en train de courtiser les sponsors nippons, mais c’est avec Diego Della Valle qu’il traite. Et, en deux heures, le patron de Tod’s accepte de s’engager. À une seule condition, toutefois : il ne veut pas entendre parler de tour de table d’entrepreneurs et prend toute l’enveloppe à sa charge. « Je ne voulais pas de partenaires, pour éviter que l’image du Colisée soit utilisée pour faire de la promotion. » Pas de mocassins géants suspendus aux colonnes corinthiennes, ioniques et doriques, pas de logo Tod’s sur les billets d’entrée, pas de plaques à la gloire du bienfaiteur. Et, si le mécène garde pendant quinze ans l’exclusivité de la communication sur les travaux de rénovation, c’est une fondation intitulée Les Amis du Colisée qui apparaîtra, pas Tod’s. « Nous sommes un grand groupe qui marche bien et qui vit de l’image de l’Italie, l’Italie de l’art et de l’excellence. En cette période de crise, les gens simples ont besoin de gestes de solidarité. Si les entreprises ne font rien, pourquoi continueraient-ils à acheter nos produits ? Et puis, je peux mourir dans cinq minutes. Avoir ouvert 50 magasins de plus ou de moins ne donnera pas davantage de sens à ma vie. Restaurer le Colisée, si. Je considère que c’est un devoir, et je vous avoue que ça me procure une intense satisfaction. »
Fascinantes entrailles
Les 25 millions de Diego Della Valle

serviront donc à nettoyer la pierre de son cancer à l’aide d’une nébulisation d’eau sans solvants, de brosses et d’huile de coude, à remplacer 84 grilles, à consolider les voûtes, à créer à proximité de l’arc de Constantin un espace enterré regroupant tous les services et à ouvrir au public les fascinantes entrailles de l’amphithéâtre, d’où surgissaient fauves et gladiateurs. Revenu à sa blancheur originelle et débarrassé de ses scories, le vieux colosse retrouvera une seconde jeunesse.
Une bonne action… qui paie. « Della Valle a fait une formidable opération, explique un expert en marketing. Aujourd’hui, Della Valle est pour le monde entier le sauveur du Colisée, un des joyaux de l’humanité. Telecom Italia débourse 20 millions pour figurer pendant un an sur le capot d’une Formule 1 de Ferrari, Della Valle a payé 25 millions pour être associé pendant quinze ans au Colisée. Un exemple d’intelligence culturelle et de flair. Il n’y a aucun mal à ça, et je souhaite que d’autres l’imitent. »
Pompéi se meurt
À Pompéi, par exemple, l’autre grand malade du patrimoine transalpin. Là encore, c’est un écroulement, celui de la maison des Gladiateurs, en novembre 2010, qui a alerté la planète sur la dégradation du plus grand site archéologique du monde. « Le terre-plein qui domine la maison des Gladiateurs a été imperméabilisé sans système de drainage, explique l’architecte Antonio Irlando, de l’ONG Observatoire archéologique. Il peut s’écrouler à tout moment sur les autres maisons de la voie de l’Abondance, les Champs-Élysées de Pompéi. » À ces mots, Mario, un des guides du site, se gratte discrètement les testicules. Vieille technique napolitaine pour éloigner le mauvais oeil. « Partout, le crépi se décolle par plaques, s’insurge Irlando. Or, c’est le crépi, avec ses couleurs, dont le rouge pompéien, qui donne la perception de la vie qui s’est déroulée dans ces murs il y a plus de 2 000 ans. Sans crépi, Pompéi n’est qu’une ruine muette. »
Il y a trente ans, 98 ouvriers permanents, maçons, mosaïstes, ferronniers, travaillaient sur le site. Ils avaient les compétences et étaient les sentinelles des dégradations. Aujourd’hui, pour cause de restrictions de personnel, il n’en reste que quatre et… un seul archéologue. « Depuis la découverte du site, 90 % des peintures et des mosaïques de Pompéi ont disparu, et les restantes sont à risques », témoigne l’archéologue Luciana Jacobelli. Pour dénoncer ce scandale, un journaliste du quotidien napolitain Il Mattino a récupéré en 2010 une partie des mosaïques de la fontaine de la Vigne, tombées à terre. Lorsqu’il les a rapportées à la surintendance, personne ne s’était aperçu de rien.
Pierres de tuffeau :
Pour les touristes poursuivis par des chiens errants faméliques, la visite se réduit comme peau de chagrin. « Que visite-t-on ? demande une dame qui a bûché le Guide bleu. La maison des Vettii ou la villa de Julia Felix ? Les thermes stabiens ou les thermes suburbains ? » « Tout est fermé », répond Mario. Dans les années cinquante, le public pouvait visiter 62 des plus belles maisons de Pompéi. Aujourd’hui, leur nombre se compte sur les doigts d’une seule main. Une file d’attente : nous sommes devant le lupanar, le must de la visite de Pompéi. « Pour protéger les peintures, pas de flash et pas plus de dix personnes à la fois », indique un panneau. Voilà enfin l’amphithéâtre. La magistrature vient de le mettre sous séquestre pour le coût exorbitant de sa rénovation, 6 millions, au lieu des 500 000 euros prévus. Ses gradins ont été reconstruits sur une base en ciment avec de grossières pierres de tuffeau qui évoquent les constructions illégales du sud de la péninsule… ou le théâtre d’été d’un club de vacances.
1 932 ans après l’éruption du Vésuve et la miraculeuse conservation du lieu, Pompéi meurt une seconde fois. Le problème n’est pas nouveau. En 1775, le Divin Marquis s’exclamait déjà devant ces ruines : « Pourquoi le ciel confie-t-il de telles richesses en les mains de gens aussi peu capables de les apprécier ? » En 2008, le site fut confié aux pouvoirs extraordinaires de la Protection civile. Mais, au lieu d’engager des travaux de conservation, c’est une politique de « valorisation » qui a été mise en place. « La nouvelle administration a voulu un retour d’image immédiat, explique Maria Pia Guermandi, d’Italia Nostra, une ONG engagée dans la défense du patrimoine. Or, colmater le crépi, recoller les mosaïques, réparer des plafonds, ça ne se voit pas. Elle préfère installer des hologrammes, organiser des soirées à thème. La manutention se voit sur dix ans, et dix ans, c’est trop long pour des administrateurs, qui raisonnent en termes de mandats électoraux. »
Dépenses somptuaires
Certes, l’argent est le nerf de la guerre, mais pendant les trois ans de gestion de la Protection civile, l’État a dépensé 78 millions d’euros. Une liste de dépenses qui ressemble à un inventaire de l’inutile. Bouteilles de vin étiquetées « Villa des Mystères », site internet sur lequel le personnage d’une fresque antique s’anime et chante le tube disco I Will Survive, « soirée mozzarella » et dépenses somptuaires pour une visite de Berlusconi… qui n’est jamais venu. L’État n’a eu ni l’efficacité du privé ni les vertus que l’on espère du service public.
Pompéi attend son Diego Della Valle.
Dominique Dunglas
Pompeï seulement ?
F.E.
EXEMPLE DE CHOC CULTUREL MUSICAL
Un exemple de choc culturel musical. Voici un article très intéressant, surtout si vous aimez le baroque ou la liturgie ou les civilisations sud-américaines. De plus, si la musique catholique de Vatican II vous laisse sur votre faim, vous verrez moins cela comme une fatalité.
http://chiesa.espresso.repubblica.it/articlo/1350137/fr=y
CHANSONS PRESIDENTIABLES

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Bonjour à vous tous,
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Veuillez découvrir sur nos sites nos deux nouvelles chansons:
« So Sade », chanson contre l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste.
« L’attente de la bonne nouvelle »: allez chiche, on y croit!…
Voilà notre façon à nous de tendre une banderole, de mettre notre grain de sel dans le débat actuel.
Voici donc nos deux chansons présidentiables:
www.mariebusato.com
www.soi-meme-productions.fr/marie.html
Si vous voulez en savoir plus sur le gaz de schiste,
Cliquez ici
Et ici
Si vous voulez vous engager davantage,
Bonne écoute, n’hésitez pas à diffuser largement ce mail, que nos chansons explorent beaucoup d’oreilles.
Marie BUSATO et Julien SILVAND
juliensilvand@gmail.com - 06.84.92.63.82
A découvrir également le film Gazland qui décrit les corruptions opérées par les grands groupes, et montre l’étendue des dégâts sur l’eau l’air, et le paysage, occasionnés par le gaz de schiste depuis six ans aux Etats-unis. Un film tourné par un excellent joueur de banjo. F.E.
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Le caveau de la Huchette où l’on danse tous les soirs depuis 1948.
avec toi dans les années quatre-vingt dix a contribué à me légitimer. Mais pour en revenir aux jeunes musiciens qui essaient de faire partager cette musique en 2010, il faut dire que, j



Boogie-woogie à l’affiche …
… avec parfois, Geniève Dartevelle


A 14 ans, je cherchais à jouer avec des gens. Pour moi c’était ça la musique et non les cours du conservatoire qui consistaient à jouer les partitions de la méthode de flûte traversière devant mon professeur. La première réponse que j’ai donnéé a été l’achat d’une guitare électrique. J’ai fait du rock, je me suis enfermé dans ma chambre, mon père était furax ! Mais à 15 ans mes parents m’ont inscrit à l’IACP. C’était l’école de jazz la plus médiatisée, ils pensaient bien faire.




Ecoutez et regardez Carl improviser sur sa composition La gamine :
Je ne peux faire de plan de carrière, je ne suis pas un homme de hiérarchie, de concepts, mais de terrain. Je ne peux pas dessiner moi-même de trame, mais je peux m’approprier celle qu’on me propose et la conjuguer à mon goût.
Photo: Tony Soulié
MARGAIT à ROME
MARGAIT AU PIANO CONDUIT UNE GRANDE FORMATION AU PETIT-JOURNAL MONTPARNASSE
Margait à New-York où elle rencontre Herbie Hancock.
MARGAÎT A PARIS AVEC LUTHER ALLISON


Le disque New-Orleans forever du Septet de Jean-Claude Naude.
Certes, mais avec des mains trapues qui savent toujours où elles vont, au service une harmonisation impeccable, la reconversion fut exemplaire. [NDFE]
Nous sommes déjà impatients d’entendre le méga concert céleste que vous ne manquerez pas d’organiser pour nous. Du moins pour ceux dont les oreilles sont encore intactes. Comme tu le vois, tu as du travail en perspective. En attendant ce jour fastueux, permets-moi Jean Claude, de saluer en toi l’homme sans lequel le jeune musicien que j’étais, ne serait pas devenu ce qu’il fut. Et pour conclure cette avalanche de mots, j’emploierai les seuls qui puissent quelque peu adoucir notre séparation.